 | Sujet: « cruelty has to be shared. » — apollonio raffaele di scipio Dim 11 Avr - 14:44 | |
| ♣ MODÈLE DE FICHE ♣ © homoanderectus APOLLONIO RAFFAELE di scipio FEATURING. kevin flamme ♣ DANS TON PORTEFEUILLE BURBERRYNom, Prénom(s) ♦ DI SCIPIO ; apollonio raffaele. Date de naissance ♦ neuf août mille neuf cent quatre-vingt huit. Lieu de naissance ♦ Parme ; Italie. Nationalité ♦ Italienne. Age ♦ vingt et un ans.♣ LE SAC LOUIS VUITTON ET SES SECRETSVous ne pouvez pas sortir de la maison sans... ♦ mon paquet de cigarette ; je suis ce qu'on appelle un fumeur compulsif ; plus communément appelé, pompier. La chanson de votre Ipod qui vous caractérise le mieux ♦ monster — lady gaga. pourquoi ? je me considère être cet homme ; ce monstre d'inhumanité dont elle fait allusion ; cet homme bouffeur de coeur et d'esprit, homme n'est d'ailleurs pas le mot juste. je ne suis pas un homme ; je suis un ange démoniaque, terriblement attirant mais empoisonné. Votre objet fétiche ou votre porte-bonheur, c'est... ♦ une montre à gousset en argent et diamant ayant appartenu à mon grand-père ; je la porte constamment sur moi. A quel film pouvez-vous comparer votre vie ? ♦ orgueil et préjugés. Que feriez-vous si vous trouviez la lampe d'Aladdin ? ♦ je m'accorderais l'immortalité. quelle pensée grisante que de se savoir vivant à jamais alors qu'autour de vous, tous se crispent à l'entente du mot 'mort'.♣ UNE BAGUE TIFFANY&CO, C'EST POUR QUAND ?Ce que vous préférez dans l'amour ♦ ils me semblent que les gens dits 'normaux' opteraient pour les tendres mots doux susurrés à l'oreille ; pour les caresses romantiques et respectueuses de l'être aimé. non, définitivement, je ne suis pas de ce bord là. ce que j'aime dans l'amour c'est qu'il vous prend sans que vous vous y attendiez et qu'il vous pousse à tout faire pour satisfaire l'être aimé ; ce que je préfère dans l'amour, c'est quand il pousse une de ces nombreuses filles dans mes bras, et qu'elle se donne à moi pour des sentiments que je ne partage pas. Que ferez-vous s'il vous restait plus qu'une journée à vivre ? ♦ j'attendrais patiemment que l'heure vienne ; en bonne compagnie bien entendu. cela dit, je ne ferais rien de spécial ; je n'ai personne à remercier ni personne à qui dire au revoir. Avez-vous déjà menti sur vos sentiments ? ♦ je suis un menteur pathologique dès qu'il s'agit de sentiments humains. je mens constamment ; c'est automatique chez moi. certains psychiatres (oui, j'en ai rencontré) vous diront que je cherche à me protéger derrières ces mensonges ou mensonges par omission ; que je me crée une carapace pour m'éviter certaines blessures. incompétents. Êtes-vous prêts à mentir à votre famille par amour ? ♦ je maudis ma famille ; il m'est impossible, ne serait-ce que de considérer, de les aider, les épauler ou les soutenir. Et renoncer à votre plus grand rêve pour suivre votre bien-aimé ? ♦ c'est donc ça ce que signifie : l'amour vous pousse à repousser vos limites et à vous donner entièrement à l'être aimé ? mon dieu ; je dirais simplement que si votre 'bien-aimé' vous demande de renoncer à votre plus grand rêve ; ou même s'il ne fait que l'envisager ; ou encore, s'il accepte que vous le fassiez ; pour le suivre, c'est qu'il ne vous aime pas vraiment. à méditer je vous prie. Que pensez-vous des traditions où les mariages sont arrangés ? ♦ c'est une abomination, un non respect total de l'individu et de l'être humain. je suis contre, et je l'ai subi et le subis encore. . ♣ DANS LE TIROIR A LINGERIE VERSACE“And more i love you, more other girls enter in the dance.LILIAAN : « C'est quoi cette cicatrice ? »
Ses doigts fins caressaient délicatement la large cicatrice qui se dessinait sur mon cou. La flamme de mon briquet vint lécher la cigarette, illuminant la pièce, réchauffant avec douceur ma peau et celle de mon amante qui déposa un baiser sur mon entaille. Je tirais une longue bouffée de poison et recrachais un épais nuage de fumée en me laissant tomber sur l'oreiller. La jeune femme que je venais de bafouer suivait les moindres mouvements de mon corps, laissant ses mains parcourir chaque parcelle de ma peau, cherchant à me tirer un gémissement de plaisir, au moins un sourire tendre à son attention. Mais je ne la regardais pas, me contentant de suivre les volutes de fumée qui s'échappaient de ma cigarette. Les doigts de mon amante s'aventurèrent dans ma chevelure et sa bouche s'appropria la mienne le temps d'un instant. Je laissais alors mes mains se perdre au creux de ses reins et elle se fit soudainement plus pressante, cherchant sans doute une nouvelle fois à goûter à l'extase, mais je la repoussais sans ménagement. Je lui adressais un regard cynique tandis que ses joues s'empourpraient et que ses yeux se firent plus assassins que doucereux. Son corps se redressa, quittant la couche. Ses longs cheveux d'ébène caressaient le bas de son dos et j'admirais le spectacle que m'offrait la vue. Son corps de femme, délicieusement galbé aurait tenté n'importe quel mâle à la rattraper; à la forcer à un dernier corps à corps. Elle enfila sa tunique grise et fit volte-face, me transperçant de son regard azur.
LILIAAN : « Tu ne me retiens pas ? »
Mes fines lèvres s'étirèrent en un sourire sarcastique et je laissais échapper un sifflement. Je me redressais lentement, m'asseyant confortablement. Je la détaillais avec attention, son air farouche cachait terriblement mal la honte qui s'emparait d'elle, s'insinuant délicatement en elle, vénéneuse et lancinante.
APOLLONIO R. : « Pourquoi faire ? Je n'en retiens aucune autre, et tu n'es malheureusement pas plus intéressante qu'elles. Et je préfère dormir seul. » assénais-je sèchement.
Mes paroles la blessèrent, mais ce ne fut qu'un imperceptible frissonnement qui me l'indiqua. Elle tentait désespérément de rester digne face à celui qui tentait avec brio de la rabaisser. Pensait-elle que je m'attacherais ? Avait-elle la ferme intention d'arriver à m'emprisonner ? Je n'aimais les femmes que pour leur corps, les hommes pour leur utilité. Je fonctionnais en solitaire, les autres ne faisaient que me ralentir, et je ne tenais pas à m'encombrer. L'incompétence ce n'était pas pour moi.
LILIAAN : « Enfoiré. Et pour un homme qui bat ses conquêtes, tu n'es pas bien effrayant. »
Une nouvelle fois, mon visage se fendit en une grimace sarcastique. C'était donc ça, elle souhaitait me tester, voir de quoi j'étais capable, moi, celui qui rouait les filles d'une nuit de coups. Étrange idée par ailleurs que je puisse être cet homme là. Pourquoi la rumeur s'était-elle donc focalisée sur moi ? Les effrayais-je à ce point ? D'aucun ne pouvais rationnellement répondre à cette simple question, mais j'avais cru remarquer que bon nombre de femmes évitaient de me croiser dans les rues de Milan à la nuit tombée, changeant parfois leur trajectoire pour ne pas avoir à me faire face. Cela ne me dérangeais pas, bien au contraire, j'étais bien heureux de ne pas avoir à faire à ces ignares de première catégorie. Voilà pourquoi je ne démentais pas les rumeurs qu'ils alimentaient de jours en jours, rumeurs que je ne certifiais pas non plus. Je levais les yeux vers Liliaan, mon expression changeant radicalement. Mon sourire faiblit, et ma main se resserra sur le mégot que j'écrasais avec violence à terre. Je me redressais rapidement, et me déplaçais avec souplesse jusqu'à ce que mes lèvres vinrent frôler celles de ma toute nouvelle proie. Je l'attrapais soudainement par le cou et mes doigts exercèrent une violente pression, si bien que les yeux de la douce se révulsèrent de terreur. Je la fis reculer de force jusqu'à ce que son dos touche le mur et desserrais lentement et avec précaution la pression de mes doigts. Elle haleta, ses yeux embués de larmes semblaient me supplier de la lâcher définitivement et je secouais lentement la tête de gauche à droite en émettant un léger sifflement.
APOLLONIO R. : « Tu as peur ma douce ? Oh oui, tu es terrifiée à l'idée que cette nuit puisse être celle de tes pires souffrances. Où pourrais-je donc frapper ? Sur cette pommette saillante qui, je le pressens, émettrait un craquement mélodieux ; ou peut-être pourrais-je te casser une ou deux côtes, je ne laisserais aucune marques, ce serait du gâchis d'abimer un si joli visage .. »
Un rire rauque s'échappa de mes lèvres entrouvertes et je plantais mes dents dans la peau souple de Liliaan, dans le creux que formait l'intersection entre son cou et son épaule. J'étouffais le cri de douleur de ma main libre que je plaquais violemment sur sa bouche. Je mordais jusqu'à que le goût ferreux du sang inonde mon palet et relâchais alors entièrement la pression sur son cou. Elle me repoussa aussi fort qu'elle le pu, biche effarouchée en proie aux larmes. Je lui adressais un sourire ironique, essuyant le sang sur ma lèvre supérieure.
APOLLONIO R. : « Je sens que je suis bien plus effrayant désormais. N'est-ce-pas Liliaan .. Oh, et si un de ces soirs tu veux retenter l'expérience, sans doute pourrions-nous aller plus loin dans la violence si tu me le demande gentiment. »
Elle étouffa un sanglot et se précipita vers la porte. Ses pas précipités résonnèrent longuement et s'atténuèrent une fois qu'elle eut passé la porte. J'éclatais d'un rire sans joie et me laissais retomber sur le lit. Demain aurais-je sans doute la grisante surprise de n'avoir les trottoirs pour moi seul. Moi le monstre d'inhumanité. Personne ne pouvait comprendre ; qu'est-ce-que cela m'apporterait de bon de m'attacher aux autres ; aux gens que j'ai choisi ; puisque depuis ma naissance on s'applique à décider pour moi. On a choisi ma passion pour le piano, le violon et l'équitation, on a choisi les gens que je devais fréquenter ; ces gens de la haute à la morale puriste et inébranlable ; on a choisi ma religion et mes amis ; on a choisi la femme de ma vie. Je vis la vie de quelqu'un que je ne connais pas ; un enfer de jour comme de nuit ; alors je m'évade ; je m'enfuis ; j'apprend ce qu'est la vie hors des limites instaurées par mes géniteurs. Sexe, débauche, drogue et beuveries ; je ne me sens vivre qu'à ces moments là.. ♣ ENLEVEZ DONC VOS LUNETTES DIOR !Votre pseudo ♦ ah ah (a). Présence sur le forum ♦ quatre sur sept ; voir cinq. Groupe souhaité ♦ eeh .. free birds  Commentaires ? ♦ j'aime le concept de ce forum ; très bien vu. cependant, je n'aime pas la bannière :/ .
Dernière édition par Apollonio R. Di Scipio le Dim 11 Avr - 16:35, édité 11 fois |
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 | Sujet: Re: « cruelty has to be shared. » — apollonio raffaele di scipio Dim 11 Avr - 14:48 | |
| OH KEVIN   Gardes moi un lien qui tue son grand-père qui pêche la morue Bienvenue (: |
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 | Sujet: Re: « cruelty has to be shared. » — apollonio raffaele di scipio Dim 11 Avr - 14:53 | |
| bienvenue  |
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 | Sujet: Re: « cruelty has to be shared. » — apollonio raffaele di scipio Dim 11 Avr - 15:07 | |
| Chacun ses gouts pour la bannière.  Je la trouve sublime  BREF. Bienvenue je réserve le bel homme  |
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 | Sujet: Re: « cruelty has to be shared. » — apollonio raffaele di scipio Dim 11 Avr - 15:13 | |
| Bienvenue ! Dites, c'est moi ou la page s'étire sur cette fiche ? |
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 | Sujet: Re: « cruelty has to be shared. » — apollonio raffaele di scipio Dim 11 Avr - 15:19 | |
| Merci ; pour la bannière, ça doit sans doute être du au fait que j'ai l'habitude des bannière sombres et angoissantes ; là c'est tout le contraire (x. C'était la longueur du titre de mon sujet qui étirait la page ; j'y ai remédié  . |
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 | Sujet: Re: « cruelty has to be shared. » — apollonio raffaele di scipio Dim 11 Avr - 16:35 | |
| Excusez mon DP ; mais je pense avoir terminé mesdemoiselles  . |
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 | Sujet: Re: « cruelty has to be shared. » — apollonio raffaele di scipio Dim 11 Avr - 16:41 | |
| Je te valide :) Bon jeu ! |
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 | Sujet: Re: « cruelty has to be shared. » — apollonio raffaele di scipio Lun 12 Avr - 22:39 | |
| Eeeh .. Avant de m'inscrire j'ai bien jeté un coup d'oeil au bottin ; et kevin flamme n'y était pas inscrit .. |
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 | Sujet: Re: « cruelty has to be shared. » — apollonio raffaele di scipio Mar 13 Avr - 9:58 | |
| C'est une erreur, j'suis désolée =/ Antoni Kenzo Bartolotti, c'est son pseudo |
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